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Comment avez-vous découvert la van life?

par Tonton & Jiji
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En 2016, nous achetons notre premier camping-car dans le but de partir. Nous sommes artisan Comme c’est assez difficile à la semaine, nous voulons nous rendre sur le bassin d’Arcachon. Alors on voulait un camping-car juste suffisamment confortable. Ça changé notre vie quand on s’est retrouvé les premiers week-end dans notre premier camping-car adapté par Nico. Ce camping-car nous permettait d’arrêter partout, sur le bord de la route, pour manger un sandwich et faire une sieste avant de repartir. Ça nous a plus rapidement. Puis il a découvert la van life en suivant des gens et en fouillant sur les réseaux sociaux. C’est ce qui l’a inspiré à réparer ces véhicules.

Quel était ce premier véhicule?

C’était un vieux Ford transit 1982 que nous avons beaucoup aimé qui s’appelait Tonton! Malheureusement, il ne satisfaisait plus nos besoins, notamment en vie de famille avec des enfants qui grandissent. . Alors on l’a vendu en 2020. Mais on reste toujours un peu nostalgique de son premier véhicule.

Que conduisez-vous maintenant?

Maintenant nous voyageons avec un j5 turbo de 6 places de 1992.En 2018, on a imaginé la configuration dont on avait besoin, à partir de notre expérience. Et c’est comme ça qu’on a acheté Jiji. Nous avions aussi également envie d’ un long road trip qui nous mène encore plus loin. Nous avons commencer par lancer un blog. On à commencé YouTube en 2019, mais nous avons réellement vraiment tourner des vidéos et produire du contenu qu’au moment du confinement. Avec la chaîne et notre métier, on a vite compris qu’on pouvait en faire quelque chose de bien en collaborant avec des bureaux de tourisme. C’est notre pain depuis le début même avant qu’on goute au camping-car.

Et depuis vous vous promenez?

Nous essayons de partir le plus souvent possible et le plus loin possible.

Que vous apporte ce mode de vie?

Beaucoup rêve de liberté. Pour nous, c’est de récupérer quelque chose qu’on ne peut pas s’acheter : le temps. Nous sommes beaucoup plus flexible. Et ce qui est merveilleux, c’est de découvrir, s’emerveiller, se d’étendre, prendre le temps, rencontrer des gens et de passer du temps entre nous. On cherche à maximiser notre retour sur le bonheur en limitant les obstacles et les désagréments dans une journée pour passer plus de temps sur ce qui nous passionne.

À qui s’adresse la van life?

À tous ceux qui ont la débrouillardise pour partir à l’aventure. C’est à toutes les personnes qui aiment se retrouver dans la nature et qui aiment partager leurs conseils pour découvrir les plus beaux endroits. C’est un échange, la van life. C’est là que l’aventure commence. C’est une manière de voyager de façon très authentique. Personnellement, on n’est pas trop foules ni attractions touristiques. On préfère les endroits plus reculés, les secrets bien gardés, les petits spots au bord d’une rivière où passer la journée. Sur insta, ceux qui nous suivent ont entre 25 et 35 ans. Et sur YouTube, on voit une grande majorité de 50 ans et plus, des retraités au cœur jeune. Et il y a aussi beaucoup de jeunes familles.

Quelle est la bonne manière de s’y initier à la vanlife?

La meilleure chose à faire, c’est de commencer par louer un véhicule une fois ou deux. Chaque véhicule est différente. Il y a toujours un compromis à faire, alors ça permet de préciser nos besoins : nombres de places, lits fixes, douche, cuisine extérieure, etc.

Veut-on camper dans son véhicule ou éventuellement traîner sa maison?

La différence est importante. Et on peut faire un mix parfois : sur une semaine de vacances, on passe la moitié du temps dans un bel hôtel ou une maison de location, puis on poursuit en van ou un camping-car ensuite. On n’est pas obligé d’être en camping-car ou en van tous les soirs. Même si nous le faisons parce-qu’on apprécie vraiment ! Les divers modèles de véhicules sont de mieux en mieux équipés. On peut explorer plus loin et plus longtemps sans arrêt. Et grâce aux technologies de communication, on peut gérer n’importe quoi à partir de n’importe où. La van life, c’est vraiment un mouvement pour les nomades numériques, les digital nomads. Même si on ne le fait pas à temps plein.Les gens ont mille questions sur le sujet de la vanlife sûrement parce que ça fait rêver. …

et parmi ces questions, une est incontournable ? comment on s’arrange pour la douche et la toilette?

Surtout quand nous avions tonton mais c’est pourtant assez simple. En effet, le Ford était équipé d’une toilette chimique portative qui était rangé dans le cabinet. Nico à changé rapidement ce toilettes pour un en cassette. Afin de ne pas devoir gérer deux fois par semaine, la sortie du wc. Pour la douche, à Jiji, Nico à créé un système extérieur. On traîne 100 litres d’eau. On ouvre les portes, on snap un rideau et on est caché. Dehors en forêt, ça se fait bien. Et c’est le trip!! Même pour enlever le sable et ne pas salir le camping-car. On a appris au fil de nos voyages. On a aussi évidemment une douche à l’intérieur. Nico l’avait également créé dans tonton car il y en avait pas. Il y a avait même changé le chauffe-eau au propane. Si on n’a pas ça, on reste au bord de l’eau ou dans un lac avec du savon biodégradable. Dans un mode de vie comme le nôtre, la gestion de la douche est différente quand on n’a pas à rentrer au bureau avec les cheveux parfaits chaque matin. Les standards d’hygiène ne descendent pas, c’est juste une approche différente. La van life nous rapproche beaucoup des éléments. Et avec mes cheveux longs pour devoir ne pas vider tout le réservoir d’eau propre Nico m’aide à les rincer. Oui comme pour une enfant.

L’espace est quand même petit dans un camping-car ou en van. Devient-on claustrophobe à la longue?

C’est une question, qu’on a souvent. Évidemment, la réponse est peut-être différente pour bien des gens. Dans mon cas, elle m’agace un peu. Bons nombres de personnes vivent dans des appartements pas forcément plus grand ou lorsqu’on loue une chambre chez l’habitant. Tout le monde n’a pas la chance de vivre dans des très grands espaces. On peut sentir le manque d’espace, là où l’espace extérieur s’arrête. Et lorsqu’on peut en jouir, c’est tellement merveilleux ce dehors qui est différent tous les matins. Ce n’est pas de voir de mur qui est trippant!

Une certaine réputation peut accompagner les amateurs de van life : des hippies, des fumeurs de pot et des accros à Instagram. C’est mérité?

Et le vieux camping-car avec les pâquerettes, vous avez oublié. On est des entrepreneurs qui opérons depuis notre camping-car. Il est difficile de tout couper, sans s’inquiéter de rien. Bons nombres de professions vivent ainsi comme des kinésithérapeute, photographes, des réalisateurs, des journalistes et même des infirmiers sans pour autant fumer ni être des hippies avec des rastas. Aux États-Unis des gens ont été forcés d’adopter la van life ou la car life après la crise économique de 2008. Mais ces gens ne sont pas hippies à mon sens. C’est une drôle de perception! Il y a aussi des salariés vivant dans leur voiture ne pouvant avoir de logement ou refusant de passer tout leur salaire dans leur habitation. C’est plutôt une communauté de nomades numériques remplie d’une créativité incroyable.

Comment la crise de la COVID-19 a-t-elle affecté votre style de vie?

Les gens réalisent mieux maintenant que c’est possible de faire des rencontres virtuelles, autant dans la vie personnelle qu’au travail. Alors plus rien ne nous retient. On a davantage découvert le télétravail et le retour à l’atelier après la pandémie, a été difficile. Et pourtant, nous, on n’était pas prêt à ça économiquement. En revanche, sur le longueur sanitaire, notre vie et la van life rend simple l’application de la distanciation sociale.

Côté environnement, la van life n’encourage-t-elle pas l’émission de polluants?

On est conscient de notre impact. Mais il y a bien plus pollueurs que nous si on compare à un camion, un avion, un commercial sillonnant la France… Le vanlife y va à son rythme, il prend le temps du voyage. Et puis, il existe de beaux programmes pour compenser les émissions de carbone, comme la plantation d’arbres. C’est de plus en plus commun.

Votre mot de la fin?

À chacun sa van life! Si ton but est de décrocher de la vie avec ton van le week-end, tant mieux! Si tu veux en faire une compagnie, tant mieux aussi! Sortir de sa zone de confort fait toujours sortir le meilleur de nous-mêmes, nous réveille et nous donne de la joie primordial dans la vie.

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