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Société Collectivité et microbes

par Tonton & Jiji
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C’est super de sortir, de se faire des amis, d’aller au  boulot… On partage tout! On s’expose surtout aux virus et microbes qui traînent dans chaque établissement qui a la gentillesse de nous accueillir. Alors, comment faire pour éviter qu’on ne tombe malade ? Voici tous les laboratoires en train de nous vendre tous les cures de vitamines pour échapper aux nez qui coulent, des gorges qui toussent,  qu’on suit même si on sait que ça ne changera rien. 

Lieux contagieux

Peut-on fuir ses lieux contagieux qui n’hésite pas à partager ses miasmes sur chaque objet qu’on touche? Le fait de moins fréquenté ces lieux bondés de monde nous permet d’ éviter les rhumes et grippes, surtout que nos défenses immunitaires ne sont jamais suffisamment fortes pour passer à côté et lutter contre le virus. Quelques règles d’hygiène et quelques astuces permettent sans doute de diminuer la fréquence des affections pour les plus robustes. 

La résistance

Il est souvent dit que le fait d’être confrontés aux microbes nous rendrez plus résistant. Au supermarché,  ça peut nous arriver de regarder de travers celle qui éternue au rayon des fruits et légumes. De jeter un œil craintif à la barre du toboggan voyant l’enfant à nos côtés ayant un  écosystème microbien digne de la forêt amazonienne, d’un nez coulant verdâtre avec les traces sur le tee-shirt se demandant vraiment ce qu’il fout là ! À cet instant, horrifié, on vole sur notre gosse et l’emmenons main en l’air vers le stock de soluté hydroalcoolique qui est dans le sac à main. Et ceux çi à chaque fois ce scénario prend forme dès la moindre sirène présentéisme d’une personne grippé succombant à nos côtés.

Folie ou précaution ? 

En effet, nos mains sont le principal vecteur de diffusion des germes que nous “récoltons” dans notre environnement (domicile, école, lieu de travail, transports en commun, jardin, animaux, aliments…) Le lavage à l’eau élimine la saleté visible, mais seuls le savon ou une solution hydro-alcoolique peuvent détruire les microbes. Il est donc impératif de se laver souvent les mains. 

Les principaux modes de transmission des microbes

Les germes peuvent se transmettre directement d’une personne à l’autre ou indirectement par des objets :- par les mains, d’où l’intérêt du lavage des mains- par la toux, d’où la nécessité de cacher sa bouche quand on tousse, de préférence dans le pli du coude- par l’air et les poussières, d’où la nécessité d’aérer régulièrement les salles et l’ensemble des locaux.
Rappelons que d’une façon plus générale, les micro-organismes peuvent aussi être transmis par les aliments, les selles, le sang (d’où la nécessité du port de gant pour les soins et de l’emploi de matériel à usage unique), les insectes (cafards, mouches, moustiques…)…
Certains objets de la vie quotidienne peuvent être particulièrement souillés, d’où l’intérêt du ménage et du nettoyage réguliers : robinets, verre à dents, jouets (doudous), éviers, éponges, torchons, restes d’aliments, miettes, claviers d’ordinateur, écrans de smartphones, sacs à main, rampes d’escalier, poignées de portes, transports en commun (importance de se laver les mains systématiquement après avoir pris le car, le bus ou le métro). Chaque maladie infectieuse a ses propres vecteurs de transmission, qui ne sont pas identiques d’une maladie à l’autre.

Le bonheur des parasites

Les humains distribuent avec largesse leurs miasmes et autres parasites à l’ensemble des personnes qui ont le bonheur de croiser leur chemin. Il y aurait des virus jusqu’à 45 semaines par an!  Selon cette étude de 2015 ayant analysé la présence de 16 virus respiratoires différents dans les prélèvements nasaux de 108 individus, cette durée serait directement corrélée au nombre d’enfants présents dans la famille. La présence des virus est de 34 semaines par an pour les familles de cinq enfants. Par comparaison, les virus ne seraient présents dans les ménages sans enfant que 3 semaines par an.

Environnement

Ainsi selon où on travaille on risque soi de n’être jamais malade, soi d’ enchaîner rhumes, angines, laryngites, otites… et à regarder notre environnement comme de véritables usines de production et dissémination des germes.

L’ immunitaire

Quel que soit le statut immunitaire antérieur des personnes vis-à-vis des virus ne garantit en rien que les personnes seraient plus résistantes aux virus. Par ailleurs, une récente étude montre que les passagers assis tout près d’un autre passager malade ont 80% de risque d’être infectés eux aussi. 

Je partage ici nos fichiers d’instruction en famille et non nos microbes.

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