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Stationnement d’un camping car

par Tonton & Jiji
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Parfois certaines régions peuvent nous agacer. Surtout quand nous n’arrivons à trouver aucun endroit de stationnement. L’impossibilité de faire une petite pause, où on enfile des kilomètres à ne plus finir. Les heures tournent🕰, la faim se fait de plus en plus sentir🍱… Et la fatigue aussi😴… Certains coins privilégient leurs conforts💅, à la sécurité routière….💸⚰ Un routier à une obligation d’arrêt de rouler⚖. L’automobiliste bénéficie du conseil de faire des arrêts fréquents. Mais le camping cariste lui, de tracer surtout sa route toujours plus loin🥁. Or que de conduire un camping car demande bien davantage de vigilance. Cause donc bien plus de fatigue qu’une voiture. 🕵🤫

La loi

Sauf que selon l’article R311-1 du Code de la Route, les camping-cars entrent dans la catégorie de véhicules M1. A savoir, ceux conçus pour le transport de personnes comportant, outre le siège du conducteur, huit places assises au maximum. A ce titre, ils peuvent stationner là où tout véhicule de même catégorie y est autorisé dès lors que ce stationnement n’est ni gênant, ni dangereux et ni abusif.

On considère comme dangereux ou gênants :

  • Tout véhicule ne laissant pas une visibilité suffisante aux autres automobilistes et piétons.
  • Tout véhicule arrêté près d’une intersection de routes, de virages, de sommets, de côtes ou de passages à niveau.
  • Tout véhicule à l’arrêt ou stationné entre le bord de la chaussée et une ligne continue lorsque la largeur de la voie restant libre entre cette ligne et le véhicule ne permet pas à un autre véhicule de circuler sans franchir ou même chevaucher la ligne.
  • Tout véhicule arrêté ou stationné qui empêche de voir les feux et panneaux de circulation ou d’accéder à un véhicule.

En application de l’article L.2213-4 du Code des collectivités territoriales, le maire peut également encadrer et/ou interdire la circulation et le stationnement de certains véhicules. Il met en cause la tranquillité publique, la qualité de l’air, la protection d’espèces animales et végétales, d’espaces protégés ou encore la mise en valeur de paysages ou de sites. Mais attention là encore, ces restrictions doivent être fondées sur des circonstances locales avérées et expressément motivées afin de ne pas être entachée de discrimination.

Durée de stationnement

Par ailleurs, le stationnement d’un camping-car – comme l’ensemble des autres catégories automobiles – est limité à sept jours maximum. Nous devons être devin pour connaitre les particularités de chaque lieu.

– Si vous nous voyez dans le coin et lisez ces lignes, rassurez vous nous ne restons JAMAIS aussi longtemps. Nous pouvons être stationné le temps de quelques minutes ou heures pour faire un achat ou une simple pause ressources –

Donc dans certains cas, un arrêté des autorités peut réduire cette durée de 7 jours. Notons qu’une fois garé sur un emplacement, un camping-car peut y rester de jour comme de nuit, comme l’ensemble des véhicules de sa catégorie. Au-delà du délai de sept jours seulement, la verbalisation du conducteur et possible et le véhicule peut être enlevé en vertu de l’article L.417-1 du Code de la Route.

Arrêté municipal

Un arrêté municipal doit être fondé, selon l’article L.2213-2 du Code général des collectivités territoriales, sur une nécessité qui viendrait gravement perturber la circulation ou le stationnement dans la commune. La mesure doit ainsi être sérieusement motivée et proportionnée au trouble qu’elle vise à prévenir ou auquel elle entend mettre fin. Enfin, l’interdiction doit être limitée dans l’espace (zone géographique précise comme un centre-ville) et dans le temps (l’été en bord de mer, l’hiver à la montagne par exemple).

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